Il s’agit d’une huile de homard. La recette est secrète. Mais on sait qu’il faut un kilo de homard bleu, garanti breton, et un litre d’huile de pépins de raisin, pour obtenir cet assaisonnement.
Sa mise au point a été testée par des restaurateurs qui la recommandent pour assaisonner un bar au gros sel ou relever une assiette de tagliatelles aux coques.
Une
saveur exceptionnelle, intense, puissante, du type qui reste en bouche et qui met en valeur les autres goûts. Une saveur au niveau de celles du safran, de la truffe ou du champignon shii-také.
L’huile « au homard » devrait-on dire, car il ne s’agit pas d’une huile extraite du homard, mais parfumée à l’aide de la carapace de la bête.
La carapace ? mais oui, et surtout pas la chair. La carapace du homard, comme celle de la langoustine, a quelque chose de magique : lorsque vous la faites chauffer, elle dégage de puissants parfums.
L’huile de homard se prête à de nombreuses utilisations : carpaccios de St Jacques, sushis, tartares, filets de poissons crus ou cuits au four ou à la plancha, tagliatelles aux fruits de mer,…
Pourquoi pas également à l’espagnole ou à l’italienne, avec de l’ail frotté sur une tartine de pain grillé ou non, et un peu de tomate.